Quatrième de couverture

Une dame blanche amnésique.
Deux frères chasseurs de fantômes.
Une scientifique en quête d’absolution après un dramatique accident.

Peu de gens sont au courant ou souhaitent l’admettre, mais le manoir de Valorne est hanté par une dame blanche. Un soir de terrible orage, les frères Beaufort l’ont découvert à leurs dépens et, depuis, remuent ciel et terre pour prouver l’existence des fantômes. Cela pourrait être leur dernier espoir de retrouver un amour perdu et un père disparu.

De désillusions en charlatanisme, ils étaient prêts à tout abandonner jusqu’au jour où ils rencontrent Helen Kepler, une scientifique revêche qui entrevoit dans leur histoire la clé des apparitions spectrales. Elle ne reculera devant rien pour les aider à percer le mystère de la fréquence fantôme et obtenir des réponses sur la vie après la mort. Le sort de son fils en dépend.

De retour à Valorne, le manoir leur réserve bien des surprises. Si l’histoire trouble du lieu paraît étroitement liée à la présence de la dame blanche, la jeune femme semble avoir tout oublié de son passé. Mais alors, qui est-elle vraiment ? Qui l’a tuée ? Et pourquoi ?

Répondre à ces questions pourrait leur révéler
le secret du monde fantôme.

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A propos du livre

La Dame Blanche est le premier roman d’une série de science-fiction, fantastique & horreur, La Fréquence Fantôme. Mêlant science et paranormal, ce cocktail savamment dosé vous glacera le sang tout au long de votre lecture.

Si vous avez aimé Ghostbusters, Supernatural ou Insidious, alors vous adorerez la nouvelle histoire d’horreur de Matt Clayne.

Pour vous donner un avant-goût, voici l’introduction du chapitre 1.

Introduction

VALORNE, OCTOBRE 2010

En cette soirée d’automne, un orage de fin du monde s’abattait au nord de Montauban. Un vent violent s’était levé en fin d’après-midi et n’avait cessé depuis de se déchaîner sur la forêt de Valorne. À chaque nouvelle bourrasque, les sapins donnaient l’impression de convulser en cadence comme si d’immenses créatures invisibles se ruaient sur leurs cimes. De temps à autre, le craquement de branches mortes suivi du lourd fracas de leur chute sur le sol s’élevait au-dessus du vacarme ambiant, quand tout n’était pas assourdi par le grondement du tonnerre.

Ce fut toutefois sans un bruit qu’un puissant éclair jaillit du ciel nocturne pour se frayer un chemin vers le pic d’une montagne. Dans sa course effrénée, il avait déchiré le voile noir de la nuit en révélant une demeure esseulée non loin de là. Le manoir décrépit, presque étouffé par les sapins, nichait au sommet d’une modeste colline pareille à une île sur un océan d’épines mouvantes. La foudre ayant frappé tout près, le roulement du tonnerre ne mit pas longtemps avant de le heurter de plein fouet. Comme à chaque fois dans ces cas-là, toute sa carcasse trembla en faisant vibrer ses vieux carreaux dans un concert de tintements dissonants. Il encaissait tant bien que mal la fureur des éléments, pourtant le manoir faisait peine à voir. Depuis le début de l’orage, une pluie torrentielle martelait son toit sans relâche, et ses gouttières encrassées vomissaient en abondance, laissant dégouliner des coulées noirâtres le long des murs. Nul doute qu’il en garderait des séquelles impérissables.

Au premier étage, une jeune femme d’une pâleur cireuse était assise sur l’appui d’une fenêtre, les jambes repliées sur sa poitrine, et son front posé contre la vitre glaciale. Entourée de ténèbres, elle observait le déluge qui s’abattait sur Valorne avec un regard qui trahissait une profonde mélancolie. Elle poussa un soupir, ferma les yeux, puis laissa tomber sa tête sur ses genoux sans prêter la moindre attention aux éclats de rire qui s’échappaient de la pièce d’à côté.

Soudain, un terrible éclair habilla le manoir d’une lueur blafarde. Quand elle se dissipa, quelques instants plus tard, la jeune femme au teint livide avait disparu.